Un jour... (137)
Jeudi 28 juin 2007 137
La vie est mo-no-to-ne pour nous les prolos !
Boulot, dodo pas métro... Il n'y a que dans les romans qu'il se passe vraiment quelque chose... Je suis dégoutée car je n'ai pas l'âme d'une romancière quoique l'on dise !
Je suis incapable de construire une histoire, la fabulation ce n'est pas mon genre... Je pioche seulement dans mes souvenirs : au début lorsque j'ai été prise en charge par GUISLAINE sur le bord du chemin, la vie m'a paru douce le lendemain ! Un turbin, je voyais un autre monde, servir en boutique... Le soir comme la plupart du temps j'étais seule alors je bidouillais sur l'ordi de ma copine, j'allais dans des salons complètement loufs. ( Soumission, sm ), j'ai dialogué avec des types voulant me foutre des fessées !!! Je me faisais insulter aussi, il n'y a pas eu de relations durables, que des cons de passage... J'ai été amoureuse d'une fille, mais elle a disparue dans la nature...
Après vint la jalousie de GUISLAINE, elle me fichait des trempes quand elle s'apercevait de mes infidélités... MOI je lui en donnais aussi avec mes petits poings...
Je me plaignis à des contacts, ils prirent ma défense... Jusqu'au jour où GUISLAINE les incendia en direct et en double par e-mail... Fallait pas lui chatouiller les moustaches, une vraie Van Damme féminin, championne de savate ! Elle savait néanmoins se faire douce dans nos ébats sexuels... Elle connaissait parfaitement les zones érogènes qui rendaient folles les femmes ! J'en étais venue au point où je griffais et mordais ma partenaire, elle avait un appareil attaché à son ventre ( my god ) et me fourbissait à fond...
Des homme je ne savais rien, que de mauvais moments, les seuls, ils ne pensaient qu'à leur plaisir... MOI en temps que beurette j'étais traitée comme un torchon et une salope à tout faire !
Sauf un jour un petit gars... Vint tous les matins à la première prendre non pas des petits pains mais une baguette toute chaude ! SEBASTIEN. Il était subjugué par mes yeux ( un classique ), m'avait-il dit !
Après il venait deux à trois fois dans la journée lorsqu'il me voyait au service, une fois je lui ai fait remarquer qu'il mangeait beaucoup trop de pain, il me répondit qu'il ne le prennait pas et le donnait aux canards du parc !
Un jour peu après il me donna rendez-vous dans ce même parc...
Prétextant une course, je m'y rendais et toc il m'a embrassé avec fougue... J'aurai dû lui mettre une claque et puis partir, j'ai rendu son baiser, je ne sais pas, une attirance soudaine... Le coup de foudre à retardement, on s'est vus quelques fois encore à la sauvette, GUISLAINE était perplexe à chacunes de mes absences, j'avais peur qu'elle me suive et fasse un mauvais parti à mon copain... Lui était de plus hardi... Il voulait que je le retrouve à son domicile... sentant le traquenard j'ai dit NON !
Malgré cela j'étais assise entre deux chaises, je ne voulais pas trahir ma copine et j'avais peur des conséquences avec le garçon, il y eu un froid entre SEBASTIEN pendant un bon mois...
Puis on s'est retrouvés, il voulait que je quitte mon travail... pour le suivre... J'ai encore refusé... GUISLAINE entre temps ayant eu vent de mes incartades me mit à la production... comme chef !
J'étais alors prisonnière au fond du trou, le soir elle m'enfermait à double tour dans la chambre et le jour la situation fut devenue tendue... Et le copain jamais, jamais je l'ai revu...
Commentaire de Cerise 3333 du 28/06/2007
Tu te dévalorises beaucoup en disant que tu ne peux pas écrire quelque chose de construit. Mais cela te regarde. Quand on écrit des romans, cela n'est pas forcement de l'affabulation, mais de l'imagination ou simplement sa vie ou celle des autres. ( Je ne suis pas d'accord avec toi ). Ta vie est mouvementée, mais malgré les malheurs tu sais en faire quelque chose, au moins ce blog.
Tout le monde n'a pas cette possibilité.
Clémentine.
Commentaire de Aubépine 52107260 du 29/06/2007
Un vraie sauvage ton amie ! Tu parle d'une douceur !!!
Commentaire de Aubépine 52107260 du 29/06/2007
Ici je réponds à dame Cerise, Farida a parfaitement raison, écrivain ne s'improvise pas. Moi qui suis correspondante de presse, j'écris un peu en dehors, mais quoi des histoires assez courtes ne dépassant pas les dix pages. Je rends honneur aux romanciers qui sortent des livres de 400 pages et plus et qui écrivent plusieurs ouvrages dans l'année. Où puisent-ils leur improvisation ? Certes les sujets sont vastes mais faut-il qu'ils tiennent la route, le lecteur est difficile et vite rassasié. Je crois que le meilleur moyen si on a le courage, c'est de critiquer son voisin car on lui trouve toujours de nombreux défauts !!! MDR
Commentaire de Aubépine 52107260 du 29/06/2007
Par contre " Farida " tu es sévère, je ne suis pas " une réac " parce que j'ai écrit une histoire sur un château ! " Tu me semble pas trop tolérante " ( Tu vas me tuer ), ma tendance est centre gauche, car je pense que les extrêmes ( je n'ai rien contre eux ), faut bien qu'ils vivent dans un pays démocrate. Tu sais Sarkosy a fait des effets de manche au début pour être élu, il s'assagira au fil des temps sinon gare à ses petites fesses ! LOL je ne sors pas de la cuisse de Jupiter certes, j'ai de la chance d'avoir un métier qui me plait, surtout que je suis indépendante, je travaille à domicile quand je veux, du moment que les papiers tombent aux heures fixées. Une bonne règle, dit-toi que les conseilleurs ne sont jamais les payeurs. Grosses bises.
Commentaire de Cerise du 02/06/2007
J'essayais d'encourager Farida, car je pense qu'elle n'a pas confiance en elle. Personnellement, je trouve qu'elle a un bon style. Puis si on imprime tout ce qu'elle a déjà écrit, je suis certaine qu'en format éditorial différent de word, cela fait peut-être 200 pages sinon plus.
Clémentine